Bien nourrir son chien
Introduction
Nombreux sont les propriétaires de chiens à s'interroger sur la meilleure façon de nourrir leur compagnon.
Cuisine maison, croquettes, boîtes … le choix ne semble pas toujours facile !
Quel est le mieux pour lui assurer santé et longue vie ?
Aucune étude comparative n'ayant à notre connaissance été réalisée, nous ne pouvons malheureusement pas plus que d'autres affirmer qu'une méthode est plus efficace que l'autre.
Même lorsque nous interrogeons les vétérinaires, tous ont un avis différent sur la question.
Certains sont pro - croquettes ( sans pouvoir pour autant se mettre d'accord sur la marque …) d'autres y sont totalement allergiques. Un autre vous fera l'apologie de la cuisine maison, comme au bon vieux temps. Certains affirment même aujourd'hui que le chien peut se contenter de fruits et de légumes …
Vous l'aurez compris, il semble qu'il s'agisse avant tout d'une question de convictions personnelles !
Afin de vous orienter et de vous informer au mieux vous trouverez dans cette rubrique articles et textes sélectionnés qui nous l'espérons vous permettront de faire votre choix en toute connaissance de cause.
Bonne lecture !
Les aliments à exclure
- Animal : os de poulet, de canard, de lapin, de mouton, de porc…, arêtes de poisson.
Même si les chiens primitifs absorbaient l'entièreté des petits animaux, ils les dévoraient CRUS : les os restaient durs, donc moins dangereux que ceux assouplis par la cuisson.
- Végétal : choux, pommes de terre, pois, haricots en grains. Ces aliments sont trop pauvres en vitamines et en sels minéraux, ils n'apportent rien du fait du manque d'assimilation de l'amidon qu'ils contiennent.
Les aliments indispensables
| Conseillé | Déconseillé |
| Bœuf : riche en fer et en minéraux | Porc : peu digestif |
| La viande crue ou légèrement revenue au feu est conseillée | Cheval : pas assez riche en graisse |
| Gibier : sauf si cuit et désossé |
Les abats
Riches et moins coûteux ils doivent être utilisés avec discernement
Poumons : faible valeur énergétique
Foie : risque de vomissement et de diarrhée par fermentation
Tripes : danger de contamination, à nettoyer et à cuire.
Les minéraux
Ils sont indispensables dans l'alimentation humaine et canine. En règle générale, par rapport au poids d'aliment sec, le phosphore doit entrer en proportion de 1 %, le calcium 1%, le chlorure de sodium (sel de cuisine) près de 2 % et le magnésium 0,5 %.
De nombreux troubles chez le chien résultent de la négligence ou de l'inobservation de cette règle
Les vitamines
Ce sont des principes indispensables au bon fonctionnement de l'organisme. Leur absence entraîne nécessairement des troubles de carence. Elles agissent comme catalyseurs nécessaires au maintien de l'équilibre physiologique.
Le poisson
Moins riche en protéines, le poisson contient de l'iode. Débarrassé de ses arêtes, il constitue, sous diverses formes (en poudre, séché, en boite), un changement bénéfique de régime, si toutefois il est apprécié par votre chien.
Les œufs
Ils sont facilement digérés par l'estomac canin. Cuit, l'œuf sera servi complet, tandis que cru, on n'en donnera que le jaune (le blanc est assez indigeste et peut provoquer de la diarrhée, de plus il fixe et transporte les vitamines qui sont ainsi éliminées).
Le lait et lait produits laitiers
La réputation du lait d'être un aliment complet n'est pas surfaite (bien qu'il manque du fer). Le lait constitue la base de l'alimentation indispensable dans l'élevage du chiot. La composition du lait de vache est différente de celle du lait de chienne : c'est le lait qu'on trouve dans le commerce, de même composition que le lait de chienne et enrichi de vitamines et de sels minéraux, qu'il faut utiliser.
Le fromage frais non fermenté est un excellent aliment, riche, particulièrement recommandé en période de croissance.
Les graisses
Leur importance dans l'alimentation est fonction des autres rations composant le menu du chien. Ainsi une viande maigre de bœuf exige un complément de graisses, qui peuvent être du beurre, des huiles alimentaires, de la margarine ou du saindoux.
Le pain
Contrairement à l'opinion jadis répandue, le pain, d'une façon générale, doit être employé en quantité réduite dans l'alimentation de votre chien. Le pain trempé est à bannir absolument. Il sera donné rassis, c'est-à-dire déshydraté, ou mieux, grillé.
Les céréales
Pauvres en graisses, elles contiennent 70 à 80 % de glucides, une part appréciable de protéines (15%) et des minéraux. Les farines de maïs et d'avoine ou de céréales déshydratées constituent une part des aliments de base préparés et vendus dans le commerce.
Les féculents
Parmi les féculents, le riz en grains, plutôt qu'en brisures, cuit à l'eau, soigneusement rincé pour être débarrassé de son amidon, servi froid ou tiède, mélangé à la viande et aux autres composants du repas, est excellent. Il se digère parfaitement bien. Les pâtes sont tolérées, mais il ne faut pas en abuser, surtout en période de croissance.
Le sucre et les confiseries
Comme pour les humains, le sucre est énergétique. Mais attention, son abus est responsable de cas d'obésité et de désordre graves. Il en est de même pour les confiseries, les chocolats qui, à l'exemple de la diététique humaine, risquent d'affecter son appétit en provoquant un déséquilibre nuisible à sa santé.
Les légumes
Les légumes verts (hormis choux et choux-fleurs), carottes, salades, haricots verts, persil, introduits dans la pâtée, constituent une variante de la ration, tout en apportant les vitamines indispensables. Les conserves de légumes, riches en amidon et dévitaminisées sont à exclure.
Les fruits
Le chien n'est pas un fructivore mais il accepte souvent les fruits non farineux tels que les oranges, les poires, les pommes avec une évidente satisfaction. Crus ou cuits, les fruits sont des aliments secondaires bénéfiques, riches en glucides, en vitamines et en minéraux.